[Evènement] « Numérique et IA en santé : trop d’outils, pas assez d’impact »

C’est le sujet sur lequel Nathan, associé fondateur d’UpSanté, interviendra lors du salon CITY HEALTHCARE 2026.

Mais avant de parler de « trop d’outils », une question mérite d’être posée : de quoi parle-t-on exactement ?

Oui, l’offre numérique se multiplie.

Le constat est difficile à ignorer.

L’étude de marché 2025 du GIE SESAM-Vitale recense 1 602 produits numériques, soit 145 de plus qu’en 2024.

Et cette dynamique ne s’arrête pas là : à fin juin 2026, près de 200 dispositifs médicaux numériques (DMN) sont certifiés conformes au référentiel d’interopérabilité et de sécurité de l’Agence du Numérique en Santé (ANS).

Dans le même temps, l’écosystème continue d’évoluer avec de nouvelles solutions, de nouvelles fonctionnalités et, désormais, l’essor de l’IA.

Cette multiplication répond à une logique légitime : proposer des réponses toujours plus spécialisées, adaptées à des besoins et à des usages précis.

Mais plus de solutions signifie aussi plus de choix, plus d’interfaces, plus de parcours… et parfois plus de complexité.

Plusieurs outils ne signifient pas nécessairement moins d’usage ou moins d’impact.

Regardons nos usages numériques quotidiens.

Selon le Baromètre du numérique 2026 de l’Arcep, 82 % des utilisateurs de messageries instantanées utilisent au moins deux services, et 43 % en utilisent quatre ou plus. Et cette multiplicité est perçue comme positive ou neutre par 75 % d’entre eux.

Nous savons donc utiliser plusieurs outils similaires lorsqu’ils répondent à des besoins différents.

Alors, le problème est-il réellement le nombre d’outils dans la prise en charge des patients ?

Peut-être pas.

Et si le sujet était plutôt celui des usages ?

Dans les projets numériques en santé, la question ne devrait peut-être pas seulement être :

« Combien d’outils avons-nous ? »

mais plutôt :

« Comment ces outils s’intègrent-ils dans les pratiques, les organisations et les parcours existants ? »

Une solution peut être pertinente individuellement et pourtant produire peu d’impact si elle reste isolée, mal intégrée ou difficile à approprier.

À l’inverse, plusieurs outils peuvent trouver leur place s’ils sont complémentaires, accessibles et réellement utiles aux professionnels comme aux patients.

Alors, avons-nous réellement « trop d’outils » en santé… ou devons-nous surtout mieux penser leurs modalités d’usage, leur articulation et leur impact ?

C’est l’une des questions que Nathan J. viendra mettre en débat lors du CITY HEALTHCARE 2026 :

  • Mardi 6 octobre 2026
  • 15h00 – 16h00
  • Cité des Congrès de Nantes

Vous serez sur place ? Venez échanger avec Nathan à l’issue de la table ronde.
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